Compte-rendu seniors RCSF / CRAC

La réserve, dans un match joué à 15, n’a pu vaincre et doit se contenter d’un match nul 10 à 10 face à un adversaire qui l’avait battu au match aller. Mais malgré un terrain très gras, on a assisté à un beau match de rugby bien arbitré.
Pour l’équipe première c’est la défaite 12 à 11, comme au match aller la différence s’est faite sur la concrétisation au pied : 4 sur 5 pour les Ancizes, 2 sur 5 pour le buteur local. Mais il serait trop facile de s’en tenir qu’à ça.
Le rugby est un sport ou l’on doit faire preuve de lucidité, d’intelligence situationnelle, et de bon sens. Dans ces trois domaines les jaunes et bleus ont pèches individuellement et n’ont eu besoin de personne pour se mettre la pression. À contrario leur adversaire du jour avec leur ouvreur de 19 ans les ont constamment renvoyés dans leur camp et ont attendu les fautes pour concrétiser.
En avant repris devant :
Si un partenaire fait en avant tu n’as pas le droit de reprendre le ballon si tu es devant ton partenaire : trois pénalités pour les Ancizes et six points dans la musette.
Tu marques et tu valides en attrapant le coup d’envoi et tu retournes chez eux, se sont des consignes universelles. On reprend le score et en avant sur le coup d’envoi.
Tu te sécurises en touche avec des lancers en premier sauteur, trop facile pourquoi ne pas varier un peu pour le fun et patatras la touche la plus importante du match rendue à l’adversaire.
Néanmoins sur la vaillance, la générosité, la défense on ne peut rien reprocher aux sanflorains qui ont lutté jusqu’au bout pour obtenir la pénalité de la gagne à 25 mètres des poteaux. Mon ami Johan a échoué, mais on se souvient des nombreux matchs qu’il a fait gagne aux jaunes et bleus.
On souhaite bon rétablissement à Antoine Mallet, Guillaume Regimbal et Joel Rigal victime d’un gros KO. On remercie les nombreux supporters qui sont venus au stade. La saison n’est pas finie car l’ORCR l’a emporté contre Ste-Florine et Blanzat a perdu à domicile.
Et comme dirait une dame de la Boissoniere qui gardait ses vaches au bord de la route quand on lui demandait comment ça va, elle répondait : et mon pauvre faut bien que ça va, bien obligé.