Compte-rendu cadets Saint-Flour / Le Puy

Pour le premier match de championnat à domicile les Sanflorains se sont inclinés 13 à 19 face au Puy en Velay.

L’entame de la rencontre fût satisfaisante, avec une pénalité et un essai transformé, les Sanflorains menaient au score 10 à 0 au bout de 15 minutes de jeu. La suite fut plus compliquée les joueurs de la Haute Loire envoyant beaucoup de jeu se sont vu accorder un essai puis un deuxième plus discutable car l’arbitre avait sifflé une faute mais dans la seconde qui suit accorde l’essai (incompréhensible) le score est alors de 12 à 10 pour Le Puy. Les Sanflorains ont des ballons en touche mais ne peuvent pas travailler car les mauls sont systématiquement écroulés sans aucune sanction. Une pénalité vient redonner l’avantage aux Sanflorains 13 à 12. Les Ponnots reviennent dans le camp de Saint-Flour et marquent en coin sans aplatir le ballon, l’arbitre accorde l’essai (certainement une nouvelle règle) 13 à 19 pour les visiteurs. Les locaux jettent toutes leurs forces dans la bataille mais c’est trop tard.

A la fin de la rencontre au moment de se serrer la main les joueurs ont cru bon en découdre peu importe qui a commencé ce comportement est inacceptable. Alors que les éducateurs Sanflorains séparaient les bagarreurs certains éducateurs du puy voulaient en découdre également. Le pire s’est produit quand un dirigeant du Puy a frappé un joueur de Saint-Flour, heureusement le délégué sportif a vu les faits.

Nous remercions les parents et les supporters d’avoir fait preuve d’intelligence en laissant partir tranquillement ces tristes personnes. Un drame aurait pu se produire.

Pour la partie sportive nos joueurs n’ont pas montré grand chose à part des actions isolées et sans soutien. Il n’y a pas de miracle certains joueurs ne sont pas réceptifs pendant l’entrainement donc nous avons des difficultés à mettre des choses en place. Peut-être certains joueurs ont un plan de jeu pour la suite nous sommes prêts a les écouter.

Quand on passe une journée comme celle-ci ont se demande ce que l’on fait là.